Txiki Festival – Pays-Basque

Du 25 au 29 octobre à Biarritz et Bayonne

Le cinéma, parce qu’il est un divertissement, a un fort potentiel éducatif. En 2013, Txiki Productions lance le Txiki Festival, festival de cinéma pour enfants à Biarritz, qui réunit aujourd’hui plus de 3000 participants

Chaque automne, pendant une semaine, les pôles culturels de la ville de Biarritz  (Médiathèque, Atabal, Cinéma Le Royal, le Colisée) passent aux couleurs du Txiki et accueillent projections, ateliers de réalisation audiovisuelle et animations créatives.

Parmi les programmes phares, l’atelier de réalisation « Les petits cinéastes », l’atelier de stop-motion, le Txiki Bam (peinture en musique), l’atelier de théâtre, ou encore la fabrication de jouets optiques.

Deux jurys d’enfants sont constitués pour décerner les deux grands prix du public, parmi la quarantaine qui sont présentés.

Bande-annonce !

Pour sa 5ème édition, le Txiki Festival est fier d’accueillir à Biarritz son parrain,
le comédien Marc Jolivet !

Les enfants, vous allez entendre une histoire incroyable !
Quand je suis né, en 1950, il y a 67 ans, la télévision n’existait pas. Dans les maisons on n’avait aucun écran pour voir des films, pour s’évader ; il fallait aller au cinéma. Et aller au cinéma c’était une aventure, il y avait peu de salles dans les villes, et beaucoup moins de films.
C’était magnifique de découvrir des paysages et des univers différents, et des histoires extraordinaires sur des écrans géants. Cela développait notre imaginaire. J’ai le souvenir de mon premier western avec Alan Ladd, un acteur petit, comme moi. Ça ne se voyait pas à l’écran, mais on me l’avait dit. Je ressentais les odeurs, la chaleur du désert, c’était l’émotion à l’état pur.
Plus tard, ma mère nous emmenait voir les films de Ingmar Bergman en V.O par exemple « Les Fraises Sauvages ». Demandez à vos parents de vous le montrer en DVD ou en VOD, et vous comprendrez pourquoi je suis un peu zinzin. À la suite de ces séances de cinéma, je me suis juré de faire des films une fois adulte.
À 30 ans, j’ai réalisé ce rêve en réalisant deux longs métrages : « Alors heureux » et « Diogène ». Ce ne furent pas des succès, mais Diogène fut sélectionné au festival de Cannes (en 1983). Vingt ans plus tard, j’ai réalisé un téléfilm « Concours de danse à Piriac » qui a obtenu une très bonne audience, surtout auprès d’un jeune public car c’était l’histoire d’un danseur de hip-hop.
Je vous souhaite de réaliser également vos rêves cinématographiques, car j’ai une devise : « Plus tu rêves, moins tu crèves. »
Heureux d’être avec vous !

Marc Jolivet

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